Les origines d'un soldat

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Les origines d'un soldat

Message par Cross le Dim 16 Oct - 18:47

Né dans un monde où le ciel est recouvert par une chape d'ombre, une terre où les rayons du soleil ne touchent jamais le sol. Ma patrie, le Dravenor est en guerre, depuis toujours, contre "La Machine". Mes douze premières années, je les aie vécu sous-terre, à "La Nouvelle Elciana", dans le camps d'entrainement d'Amachet. L'architecture y est gigantesque, et principalement composé d'un bois aussi dur et froid que l'acier. On y voit clair grâce aux cristaux de lumière et parfois un énorme cristal psychique entouré de machinerie inonde tout un édifice en énergie. Dans certaines salle, la magie elfique est à l'œuvre pour donner plus de chaleur à ces lieux parfois austères.

Une fois mon entrainement terminé, à 15 ans, j'intégrais une unité de combat pour aller au front. C'était mon devoir, mais j'étais aussi fier de passer pour la première fois les murailles qui défendent la capitale. L'aventure était à mes portes et j'allais pouvoir explorer les autres îles sous la domination de la Machine. On m'affectât à la forteresse du Carré, principal bastion côtier dans l'interminable guerre: 100 000 soldats y sont affectés en permanence. La vie là bas fût faîte de sueur et de combats, car les assauts sur ce point stratégique étaient quotidiens. Pourtant la base est fortement défendue par diverses couches de barrières magiques, sans compter les défenses naturelles dues à la position du site.

A mon arrivée sur site, l'organisation est méthodique, précise, militaire. Le seul désordre apparent provient des dresseurs d'Ophydiens dans le fond de la salle, qui apprennent aux jeunes bêtes les concepts d'obéissance et de discipline. Le sergent instructeur Sullivan nous accueille, enfin, nous salue de haut, engoncé dans son armure technomagique avec un sourire aussi chaleureux que les cicatrices qui ornent son crâne chauve.

Dans les rangs, je rencontre néanmoins un camarade au tempérament facile et jovial: Bryan Simpson. Côte à côte nous suivons la visite de notre nouvel environnement de vie. On arrive au centre de l'édifice où s'érige une immense tour de metal et de pierre. Elle abrite tous les éléments clés de la base; du poste de commandement aux noyaux d'énergie. Cependant, tous les balcons et tous les étages sont visibles les uns depuis les autres. "Une excellente mesure de sécurité" pensais-je. Au centre de la tour, la piste de décollage verticale des Ophydiens. Ensuite, viennent les salles d'entraînement. Pugilat, armes à feu, techniques magiques, tout y est présent pour apprendre à combattre les différents moyens que mets en œuvre l'ennemi pour nous détruire. Les chariots anti-gravité sillonnent les bâtiments pour transporter armes et hommes plus rapidement. Au dortoir, pas de distinction de races ou de sexes: Hommes et femmes, Vetalas, Sylvains ou autres races se côtoient sans distinctions.

Voilà, j'y étais, c'est ici qu'allait démarrer ma nouvelle vie... si seulement j'avais su que ce serai aussi le commencement d'une fin...

On m'affectât à l'unité de Bryan et je fit rapidement la connaissance de mes futurs amis et alliés. Tout d'abord, il y a André, un type baraqué, un peu bourru, mais assez jovial. Il était expert en explosif, et je compris plus tard qu'il était parfois aussi fêlé que les murs qu'ils laissaient derrière lui. Venait ensuite, un homme fin, élancé et très élégant, du pur produit Vetalas: Mihai. C'était notre expert en arme blanche, et son efficacité en combat rapproché était aussi impressionnant que le tranchant de ses lames. Vient ensuite Victoria, une femme fine et sensuelle. Légèrement maquillé, les lèvres vermeils, les cheveux attachés en chignon, elle possède une forme de magnétisme inexplicable et particulièrement dangereux. Ses capacités télékinétiques et de contrôle mental étant certainement un facteur aggravant à l'attrait qu'elle a sur les autres. Enfin, vient Marie, une fille enjouée au yeux aussi bleu et doux que les cristaux qui nous baigne de leur lumière. Mais, derrière sa douceur apparente et sa fragilité, se cachait une arme humaine, experte en arts martiaux. Qui s'y frotte s'y pique disait-on? Avec Marie, c'était plutôt le coup de pied retourné et la frappe à la tempe qui surgissaient de manière impromptue...  Venait enfin Bryan qui se fit décrire comme: je cite  "le stratège du groupe, mais dont on a pas encore vu l'efficacité, vu qu'il avait tendance à se planquer assez vite en combat" selon Victoria.



[To be continued...]
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